Anatomie d’un imprimé de dos TIPSY.
D’un cocktail reconnaissable à un imprimé pensé pour le coton, le mouvement et la distance entre deux tables.
Un cocktail possède déjà une structure : ingrédients, proportions, verre, garniture, lieu et souvenir. En faire un imprimé de dos est un travail de sélection.
Partir du cocktail, pas d’une planche d’inspiration
La première question est de savoir ce qui rend le cocktail reconnaissable de l’autre côté d’une pièce. Pour un gin tonic, ce pourrait être le grand verre, les bulles et les agrumes coupés. Pour un martini, la silhouette du verre fait une grande partie du travail. Le dessin commence par ces signes, avant l’arrivée de la typographie ou des ornements.
Dessiner pour le coton
Une image nette sur un écran lumineux peut se perdre sur le tissu. Les traits doivent avoir assez d’épaisseur, les petits espaces doivent respirer et la composition doit résister au mouvement, aux plis et à la distance entre deux tables. Nous simplifions volontairement, en gardant les détails qui donnent du caractère.
Les espaces vides comptent tout autant. Ils intègrent le coton à l’image et empêchent l’imprimé de ressembler à une affiche rectangulaire collée dans le dos.
Donner un rôle aux mots
Le texte peut nommer le cocktail, porter la recette ou ajouter une phrase de la maison, mais tout ne peut pas parler aussi fort. TIPSY. suit une hiérarchie claire : le cocktail d’abord, les informations complémentaires ensuite, la signature du club enfin. Le dos doit se lire vite et récompenser un regard de plus près.
Discret devant, illustré derrière : la signature sur la poitrine présente le club ; l’illustration prend sa place dans le dos.
Vérifier le vêtement entier
Un imprimé n’est pas terminé quand son fichier l’est. Il faut le placer à sa taille réelle sur le vêtement, vérifier sa position par rapport aux coutures et au col, puis l’observer sur un corps en mouvement. Alors seulement l’illustration fait partie du t-shirt plutôt que d’être simplement posée dessus.
Retrouvez les cocktails dans Le Carnet du bar.
01. Un héritage français.
De Marseille à Biarritz, de Paris à Saint-Tropez, l’apéro fait partie du quotidien. Plus qu’une habitude, c’est un langage commun : celui du partage.
Pas besoin d’une occasion particulière. Ouvrez une bouteille, posez quelques bonnes choses sur la table et laissez la soirée prendre son temps.
02. Des choses simples, de longues soirées.
Un bon apéro demande peu de choses : de quoi bien manger, des gens qu’on aime retrouver et le temps d’en profiter.
Olives, fromage, légumes grillés, bon pain, huile d’olive et une pincée de sel marin. La soirée s’occupe du reste.
Le secret d’un bon apéro, c’est de ne pas trop y réfléchir.
L’apéro n’est pas seulement un moment. C’est un état d’esprit.
03. L’été, évidemment.
Quand les jours s’allongent, l’extérieur nous appelle. Terrasses, plages, criques tranquilles et dîners sous les étoiles.
C’est la saison des apéros qui se prolongent, des rencontres en chemin et des soirées qu’on garde en mémoire.



